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65,1% des étudiants inscrits en licence pour la première fois en 1999 ont obtenu leur diplôme au bout de un an. Trois ans après, plus des trois quarts étaient licenciés. Les études montrent que la probabilité de réussite en un an varie non seulement selon les disciplines mais aussi selon le type de baccalauréat d’origine de l’étudiant.
Parmi les bacheliers généraux, les bacheliers ES réussissent davantage en un an que les bacheliers L ou S mais ces résultats doivent être mis en regard avec les disciplines d’inscription.
En effet, les bacheliers S sont plus souvent inscrits dans les disciplines scientifiques où la réussite est globalement plus faible. En revanche, la réussite est plus élevée pour les bacheliers S dans chaque discipline, excepté en sciences économiques et gestion où les bacheliers ES réussissent mieux.

Source : DEP - B2 SISE
Source : DEP - B2 SISE
Lexique :
SSM : Sciences et structure de la matière
ST - STPI : sciences et technologies - Sciences pour l’ingénieur
SNV : Sciences de la nature et de la vie
STAPS : Sciences et techniques des activités physiques et sportives
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Par la direction de l’évaluation et de la prospective (D.E.P.).
En 2004, 254 900 étudiants sont inscrits en troisième cycle dans une des 83 universités publiques françaises ou dans un des douze établissements assimilés (tableau 1).Alors que les effectifs universitaires sont fluctuants, le troisième cycle enregistre une hausse constante de ses effectifs depuis 1999, particulièrement importante entre les rentrées 2003 et 2004 (+ 5,1 %). Les doctorants contribuent à ce développement du troisième cycle universitaire.
En 2005, les filles et les garçons n’ont toujours pas les mêmes parcours à l’école. Les filles réussissent mieux scolairement que les garçons et ce quel que soit le niveau d’enseignement et quelle que soit la filière ou la discipline considérée.En 2004, 68% d’une génération de filles obtiennent le baccalauréat contre 56% de garçons. L’objectif de 80% d’accès au niveau du baccalauréat est ainsi presque atteint par les filles avec un taux de 76% contre 64% pour les garçons.
L’originalité de la dernière étude menée par la DEP dans le domaine de la prospective emploi-formation est d’aboutir à des résultats par domaine professionnel. Dans le scénario tendanciel présenté ici, globalement, les besoins en recrutement de jeunes seront inférieurs au nombre de jeunes sortant du système éducatif malgré l’importance des sorties définitives d’emploi des « baby-boomeurs ».
Si le baccalauréat constitue la voie la plus communément utilisée pour accéder à l’enseignement supérieur, d’autres diplômes tels que le diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU) permettent également de suivre une formation supérieure. En 2004, cette formation a concerné 13 100 personnes réparties, pour 82 %, en DAEU A (à dominante littéraire) et, pour 18 %, en DAEU B (à caractère scientifique).
Quatre élèves sur dix entrés en sixième en 1989 sont sortis du système éducatif avec un diplôme de l’enseignement supérieur, mais les écarts sont très importants selon leur origine sociale : trois enfants d’enseignants sur quatre accèdent à un diplôme post-baccalauréat tandis que ce n’est le cas que d’un enfant d’ouvrier non qualifié sur cinq.
Les trente et un instituts universitaires de formation des maîtres (I.U.F.M.) ont accueilli, à la rentrée 2004, près de 84 000 étudiants, professeurs stagiaires et titulaires en formation de longue durée (51 500 sont inscrits en première année et 32 400 en seconde année). La baisse des effectifs amorcée en 2003 s’est atténuée à la rentrée 2004. Le recul porte sur le nombre des stagiaires de seconde année (- 8%). Le nombre d’étudiants préparant un concours d’enseignement se maintient depuis trois ans.
En 2001, après le DUT (diplôme universitaire de technologie), près de deux diplômés sur trois ont poursuivi leurs études. Certains ont rejoint le marché du travail un an après, d’autres, à peine moins nombreux, deux ans après. En novembre 2003, soit un peu plus de deux ans après l’obtention de leur DUT, ils sont quatre sur dix à poursuivre encore leurs études.
À la rentrée 2004, la croissance du nombre d’étudiants dans l’enseignement supérieur français est moins soutenue (+ 0,5%) qu’en 2003 et 2002. L’augmentation du nombre d’étudiants étrangers, qui avait constitué le moteur principal du dynamisme des années précédentes, est en effet plus modérée en 2004. C’est cependant grâce aux étudiants étrangers que les effectifs de l’enseignement supérieur continuent d’augmenter.
Àla rentrée 2004, les six principales filières de l’enseignement supérieur comptent 1 927 400 inscriptions, soit 0,2% de plus que l’année précédente. La baisse du nombre de bacheliers à la session 2004 du baccalauréat général explique la diminution du nombre de nouveaux inscrits en première année d’université.
En 2004, 1 429 000 étudiants se sont inscrits à l’université. La baisse de 2,7 % du nombre d’admis au baccalauréat général à la session 2004 a entraîné une baisse des inscriptions des nouveaux bacheliers à l’université. Pour la troisième année consécutive, le nombre de nouveaux bacheliers augmente dans les formations de santé alors qu’il diminue en sciences.
Après quatre années de hausse consécutives, les effectifs d’étudiants en classes préparatoires aux grandes écoles (C.P.G.E.) atteignent leur point le plus élevé depuis 1995 avec 73 150 étudiants. La croissance relevée cette année a lieu essentiellement dans les classes scientifiques du secteur public. Les différentes catégories de CPGE présentent des profils sociaux assez différents même si, en moyenne, les inscrits sont issus de milieux plutôt favorisés. Les classes technologiques se distinguent par des proportions relativement élevées d’étudiants des milieux les moins favorisés.
93,5% des bacheliers 2002 qui ont poursuivi leurs études après l’obtention de leur baccalauréat, continuent l’année suivante. À l’issue de leur première année universitaire, 78% des étudiants se réinscrivent à l’université le plus souvent dans la même spécialité, mais 16% se réorientent dans une autre formation.
La diversité des raisons pour lesquelles les bacheliers scientifiques ont opté pour la série S explique la variété des orientations qu’ils prennent dans l’enseignement supérieur, y compris dans des formations non scientifiques. Leur choix est avant tout guidé par l’importance qu’ils accordent au contenu des études et à leur insertion professionnelle.
À la rentrée 2003, 98 000 élèves ont été recensés dans 227 écoles. Le champ des écoles d’ingénieurs ne variant que très faiblement d’une année à l’autre, l’accroissement résulte essentiellement d’un accueil accru d’élèves au sein de structures existantes. La féminisation des effectifs se poursuit. En 2003, 24 500 filles étaient inscrites en écoles d’ingénieurs, soit un quart de l’ensemble.
Après de fortes progressions d’effectifs depuis sa création en 1975, la filière S.T.A.P.S. connaît un ralentissement et le nombre d’étudiants évolue désormais comme dans l’ensemble des disciplines à l’université. Le profil des étudiants en S.T.A.P.S. est stable depuis plusieurs années : les filles ainsi que les étudiants de nationalité étrangère sont toujours moins nombreux que dans l’ensemble des disciplines.
65,1% des étudiants inscrits en licence pour la première fois en 1999 ont obtenu leur diplôme au bout d’un an. Trois ans après, plus des trois quarts de cette cohorte d’étudiants étaient licenciés. La probabilité de réussite en un an varie selon les disciplines : elle est la plus élevée en droit, S.T.A.P.S. et sciences de la nature et de la vie, et la plus faible en sciences et structure de la matière.
Relevant de l’enseignement supérieur court professionnalisant et rassemblant au total 339 100 étudiants en formation initiale et sous statut scolaire, soit de l’ordre d’un étudiant sur six, les instituts universitaires de technologie (I.U.T.) et les sections de techniciens supérieurs (S.T.S.) recrutent après le baccalauréat et proposent théoriquement deux années de formation débouchant sur un même palier de qualification.
En 2001, 1,8 million de jeunes dans le monde poursuivent des études supérieures en dehors de leur pays d’origine. Leur nombre a progressé de près de 19% entre les années 1999 et 2001. Ils viennent principalement d’Asie, d’Europe ou d’Afrique et étudient en majorité dans l’Union européenne, aux États-Unis ou en Australie.